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Proxys à bande passante illimitée : ce que le mot laisse plafonné

Sommaire
  1. Que veut dire bande passante illimitée sur une offre de proxy ?
  2. Au Go ou par IP : qu’est-ce qui coûte le moins cher ?
  3. Combien de trafic un travail fait-il passer ?
  4. Quels plafonds une offre illimitée laisse-t-elle hors de l’accroche ?
  5. Quels travaux ont besoin d’un trafic illimité ?
  6. Que vend ProxyJam ?
  7. Comment vérifier une offre à bande passante illimitée ?
  8. Réponses rapides

En bref : Sur une offre de proxy, bande passante illimitée veut dire que le volume de trafic n’est pas facturé. Les sessions simultanées, la vitesse et un seuil d’usage raisonnable sont trois autres limites que le mot ne couvre pas. La facturation au gigaoctet coûte moins cher pour un travail léger ou occasionnel, la facturation par IP dès qu’une adresse fait passer des dizaines de gigaoctets par mois. Chez ProxyJam, le trafic n’est pas compté ; chaque proxy tient jusqu’à 100 sessions simultanées, 10 après 50 Go dans un mois calendaire (Conditions d’utilisation, section 2.4).

Sur une offre de proxy, bande passante illimitée veut généralement dire une seule chose : personne ne compte les gigaoctets que vous faites passer. Cela veut rarement dire que rien d’autre n’est limité. Si vous comparez des offres pour une adresse statique, notre page des proxys ISP présente ce que nous vendons, et la suite explique quelles limites se cachent derrière le mot et comment les vérifier avant de payer.

Que veut dire bande passante illimitée sur une offre de proxy ?

Cela veut dire que le volume de trafic n’est pas facturé. Quatre limites distinctes peuvent s’appliquer à un proxy, et une offre peut être généreuse sur l’une et serrée sur une autre :

  • Le volume de trafic : combien de gigaoctets passent par le proxy sur une période. C’est la limite à laquelle le mot renvoie en général.
  • Les sessions simultanées : combien de connexions le proxy tient ouvertes en même temps. Les vendeurs parlent de threads, de sessions ou de connexions.
  • La vitesse : la rapidité de transfert des données, fixée par le port, par le réseau amont ou par un bridage délibéré.
  • L’usage raisonnable : un seuil au-delà duquel l’une des trois autres change. La vitesse baisse, les connexions sont réduites, ou une facturation commence.

Le mot illimité ne répond que de la première. Les trois autres décident si un travail lourd arrive à son terme.

Les forfaits de données mobiles sont passés par le même débat il y a des années. En 2019, un opérateur mobile américain a accepté de payer 60 millions de dollars pour mettre fin aux accusations de la Federal Trade Commission selon lesquelles il vendait des forfaits de données illimités puis les bridait dès 2 Go sur une période de facturation. L’accord l’oblige à indiquer clairement, hors des petits caractères, toute restriction importante de vitesse ou de volume. Cette décision vise un seul opérateur, et sa question est la bonne à poser à un vendeur de proxys : qu’est-ce qui change, et quand ?

Au Go ou par IP : qu’est-ce qui coûte le moins cher ?

Les deux modèles facturent des choses différentes. La facturation au gigaoctet, le modèle habituel des pools résidentiels rotatifs, fait payer le trafic que vous faites passer. La facturation par IP, le modèle habituel des adresses ISP statiques, fait payer la location d’une adresse pour une période et ne compte pas le trafic qui la traverse. Proxys ISP ou résidentiels explique pourquoi chaque produit finit avec son propre modèle.

Lequel coûte le moins dépend du nombre de gigaoctets que le travail fait passer par chaque adresse en un mois. Nos prix par IP commencent à $4.30 par IP et par mois. Prenez ce montant comme côté fixe et comparez :

  • à 1 Go par mois, un pool coûte moins cher dès que son tarif est inférieur à $4.30 par gigaoctet ;
  • à 10 Go par mois, le pool doit facturer moins d’un dixième de $4.30 par gigaoctet pour faire jeu égal ;
  • à 100 Go par mois, il doit facturer moins d’un centième.

Le tarif d’équilibre baisse à mesure que le trafic augmente. La facturation au gigaoctet convient aux petits travaux occasionnels, et la facturation par IP aux travaux lourds qui tournent chaque jour. La facture par IP est en outre fixée à la commande, alors qu’une facture au gigaoctet dépend de ce que renvoie la cible. Les prix de chaque pays figurent sur la page des tarifs.

Combien de trafic un travail fait-il passer ?

Estimez-le d’après la façon dont le travail récupère les pages, car la méthode change le total de plus d’un facteur cent. Le Web Almanac 2025 de HTTP Archive a mesuré la page d’accueil médiane sur ordinateur à 2 862 Ko en juillet 2025. Seuls 22 Ko correspondaient au HTML lui-même. Le reste, ce sont des scripts, des images, des polices et de la vidéo, qu’un navigateur télécharge et qu’une simple requête HTTP ne télécharge pas.

Prenons un outil de suivi des prix qui consulte 500 pages produit publiques quatre fois par jour. Cela fait environ 60 000 chargements de page par mois :

  • s’il ne récupère que le HTML, à la médiane de 22 Ko, il fait passer environ 1,3 Go par mois ;
  • s’il effectue le rendu de chaque page dans un navigateur headless, à la médiane de 2,9 Mo, il fait passer environ 172 Go.

Les pages produit sont souvent plus légères que les pages d’accueil (le même rapport trouve moins de la moitié du poids d’images sur les pages intérieures), donc prenez le chiffre du navigateur comme une estimation haute. Le premier travail tient dans n’importe quelle offre et reste une petite ligne en facturation au gigaoctet. Le second est celui où la facturation par IP avec trafic non compté devient rentable, et où les autres plafonds commencent à compter.

Quels plafonds une offre illimitée laisse-t-elle hors de l’accroche ?

La plupart des offres qui affichent une bande passante illimitée indiquent le volume et renvoient le reste aux conditions : c’est donc là qu’il faut regarder. Les nôtres se trouvent à la section 2.4 des Conditions d’utilisation, et elles traitent les quatre limites ainsi :

  • volume : le trafic n’est pas compté et n’est pas facturé au gigaoctet ;
  • concurrence : chaque proxy peut tenir jusqu’à 100 sessions simultanées ;
  • usage raisonnable : une fois qu’un proxy a fait passer 50 Go dans un mois calendaire, son plafond passe à 10 sessions simultanées pour le reste de cette période de facturation, et revient à 100 au début de la suivante ;
  • vitesse : nous ne bridons pas la vitesse de transfert, n’interrompons pas les transferts en cours et ne facturons pas le trafic au-delà d’un seuil.

Toute modification de ces seuils est publiée sur cette page avant son entrée en vigueur. La même réponse, en bref, figure sur notre page des proxys résidentiels statiques.

Faites tourner l’outil de suivi des prix avec rendu dans le navigateur sur l’un de nos proxys, et le plafond apparaît le neuvième jour. À environ 5,7 Go par jour, le proxy dépasse alors 50 Go, et à partir de ce moment il tient 10 connexions à la fois au lieu de 100. Pour planifier, comptez les connexions : un navigateur ouvre environ six connexions vers chaque domaine en HTTP/1.1. Un outil qui charge une page à la fois passe sous la limite de 10. Un outil qui ouvre des dizaines de pages en parallèle ne passe pas, et il lui faut plusieurs adresses ou un rythme plus lent.

Quels travaux ont besoin d’un trafic illimité ?

Ceux qui chargent des pages entières ou des médias, chaque jour, depuis le même endroit. Trois cas courants, chacun étant un usage que notre Politique d’utilisation acceptable autorise quand vous avez le droit de faire ce travail :

  • Les tests par région avec des médias. Vérifier que la vidéo de votre propre site se lit avec la bonne qualité, et avec le bon catalogue régional, depuis l’intérieur d’un marché. La spécification de création HLS d’Apple indique 6 000 kbit/s pour un flux 1080p H.264, soit environ 2,7 Go par heure de lecture. Une heure par jour ouvré représente environ 54 Go sur 20 jours ouvrés, au-delà de la barre des 50 Go vers la fin du mois. Notre page sur les tests par région couvre le reste de ce travail.
  • La vérification publicitaire avec captures d’écran. Enregistrer ce qu’un emplacement a diffusé suppose de charger toute la page et ses créations, vidéo comprises, avant la capture. La capture est faite sur votre propre machine et n’ajoute rien au trafic du proxy ; c’est le chargement de la page qui consomme les gigaoctets. Notre page sur la vérification publicitaire décrit la configuration.
  • Le suivi des prix sur des pages publiques. L’outil de l’exemple chiffré, lorsque les conditions du site et ses règles robots l’autorisent. La section 3 de la politique précise que la disponibilité publique ne suffit pas, à elle seule, à autoriser la collecte.

D’autres travaux n’en ont pas besoin : une exploration ponctuelle de quelques centaines de pages, une vérification horaire de disponibilité d’une adresse, ou tout ce qui fait passer un ou deux gigaoctets par mois. Ceux-là coûtent moins cher en facturation au gigaoctet. Un travail qui a besoin d’une nouvelle adresse à chaque requête a besoin d’un pool rotatif, que nous ne vendons pas encore ; notre page des résidentiels rotatifs (en anglais) explique ce modèle.

Que vend ProxyJam ?

ProxyJam vend des adresses ISP statiques dans 77 pays, chacune chez un opérateur identifié, facturées par IP et par période. Le trafic n’est pas compté, et la règle d’usage raisonnable est la limite de concurrence de la section 2.4 des Conditions d’utilisation, écrite là où vous pouvez la lire. Il n’y a pas d’essai gratuit. Un remboursement dans les 24 heures couvre jusqu’à 10 IP d’une première commande, et utiliser les proxys pendant ce délai n’annule pas la demande (Politique de remboursement, section 2).

Comment vérifier une offre à bande passante illimitée ?

Estimez les gigaoctets que chaque adresse fera passer en un mois, mettez-les à côté du devis au gigaoctet que vous avez en main, puis posez les questions de la checklist « Avant d’acheter ». Une offre qui répond à toutes dans ses conditions publiées vous a dit ce qu’illimité veut dire chez elle. Si le travail est léger, une offre au gigaoctet coûtera moins cher ; s’il est lourd et continu, commencez par la page des proxys ISP. Si le terme proxy ISP est nouveau pour vous, la définition des proxys ISP explique ce qu’est cette adresse.

Les limites derrière illimité, et où ProxyJam fixe chacune

Chaque ligne est une limite qu'une offre peut fixer indépendamment des autres. La colonne de droite cite la section 2.4 de nos Conditions d'utilisation. Nous n'avons pas mesuré le débit ni testé les offres d'autres vendeurs : la colonne du milieu indique donc quoi demander, et n'affirme rien sur ce que fait un vendeur.
Ce qu'il faut demander au vendeurProxyJam, section 2.4 des Conditions
Volume de traficLe moindre gigaoctet est-il compté ou facturé ?Non compté, non facturé au gigaoctet
Sessions simultanéesCombien peuvent être ouvertes à la fois, par proxy ?Jusqu'à 100 par proxy
VitesseEst-elle volontairement réduite à un moment ?Pas de bridage ; les transferts ne sont pas interrompus
Seuil d'usage raisonnableQu'est-ce qui change au-delà, et jusqu'à quand ?Au-delà de 50 Go dans un mois calendaire, 10 sessions jusqu'à la période de facturation suivante
Modification des règlesEst-elle annoncée avant de s'appliquer ?Publiée sur la page des Conditions avant son entrée en vigueur

Pour les acheteurs qui lisent les petits caractères d'illimité

Acheteurs avec un devis au gigaoctet en main

Comment trouver le niveau de trafic à partir duquel louer une adresse coûte moins cher que payer chaque gigaoctet.

Acheteurs aux travaux lourds et continus

Quels plafonds une offre illimitée fixe encore, et comment vérifier que le travail passe en dessous.

Questions à poser sur une offre à bande passante illimitée

Réponses rapides

Les proxys à bande passante illimitée sont-ils vraiment illimités ?

En volume, souvent oui : les gigaoctets ne sont ni comptés ni facturés. Autre chose est généralement limité à la place, le plus souvent le nombre de sessions simultanées, parfois la vitesse au-delà d'un seuil. Lisez la section des conditions consacrée à l'usage raisonnable avant d'acheter. Chez ProxyJam, c'est la section 2.4 des Conditions d'utilisation : jusqu'à 100 sessions simultanées par proxy, qui passent à 10 après 50 Go dans un mois calendaire. Conditions d'utilisation

Quelle différence entre bande passante illimitée et threads illimités ?

La bande passante, c'est la quantité de données qui passe par un proxy sur une période. Les threads, ou sessions simultanées, c'est le nombre de connexions qu'il tient ouvertes au même moment. Une offre peut laisser l'un illimité et plafonner l'autre. La nôtre laisse le trafic non compté et plafonne la concurrence à 100 sessions par proxy, ou 10 après 50 Go dans un mois calendaire.

Pour le web scraping, vaut-il mieux payer au Go ou par IP ?

Décidez selon le trafic que porte chaque adresse. Une exploration légère ou occasionnelle de pages publiques, quand le site le permet, coûte moins cher au gigaoctet. Un travail lourd et continu par la même adresse, comme le rendu de pages dans un navigateur chaque jour, coûte moins cher par IP, et sa facture est connue à la commande. Tarifs

Les proxys ProxyJam ralentissent-ils après 50 Go ?

Non. La vitesse n'est jamais bridée et aucun transfert n'est interrompu. Ce qui change après 50 Go dans un mois calendaire, c'est le nombre de sessions simultanées qu'un proxy peut tenir, qui passe de 100 à 10 jusqu'au début de la période de facturation suivante. Un travail qui a besoin de plus de 10 connexions à la fois ira alors moins vite. Résidentiel statique

Les proxys ISP à bande passante illimitée sont-ils dédiés ?

Cela dépend du vendeur, et cela change le sens d'illimité : sur une adresse partagée, la capacité est répartie entre plusieurs acheteurs. Un proxy ISP ProxyJam est une adresse que personne d'autre n'utilise tant que vous la détenez, facturée par IP et par période. Proxys ISP

Sources